Jumaa Saeed (Al Koweit Club): « Ça me fait plaisir d’être comparé à Kader Kéïta»

Jumaa Saeed Désiré, 25 ans, continue d’écrire en lettres d’or son histoire avec la formation d’Al Koweït Club. Dans la foulée d’une saison stratosphérique (4 trophées collectifs et des exploits individuels), l’Ivoirien brille à nouveau. Déjà une Supercoupe à son tableau de chasse ainsi que deux buts et trois passes décisives en deux matches de Championnat. Un début canon qu’il veut prolonger pour voler vers ses ambitions les plus folles, notamment celle de rejoindre l’Europe sur les traces d’un certain Kader Kéita, l’illustre compatriote auquel l’on le compare pour son talent.

Après la victoire en Supercoupe, tu roules au super en championnat avec deux buts en autant de matches. Quelles impressions après un tel début de saison ?

Tout se passe à merveille, exactement, comme je l’avais souhaité. On ne peut que dire merci à Dieu. Aussi, j’espère continuer sur cette lancée, parce que nous ne sommes qu’en début de saison. Il n’empêche, je suis très content de mon état de forme actuel.

Te sens-tu déjà en pleine forme pour réaliser une grosse saison ?

Absolument. Disons que je me suis préparé en conséquence. Du coup, je ne suis pas surpris, outre mesure, de cette belle entame. Après, il faut espérer que Dieu continue ce qu’il a commencé, car la saison est encore longue.

Quelle est la part de responsabilité qui te revient dans l’équipe cette saison ?

J’essaie, tant soit peu, d’assumer mon statut de cadre de l’équipe, car nous sommes très attendus. Chaque match est une finale ; toutes les équipes veulent nous battre. Il y a donc forcément de la pression sur les joueurs. Mon coéquipier, Mohamed Kamara, un international sierra-léonais, et moi essayons de donner le bon exemple, que ce soit aux entraînements, aux matches et en dehors du terrain.

 

            « Je suis plus percutant au poste de meneur »

 

Ton nouveau positionnement en n°10 sur le terrain te convient-il ?

Pour l’instant, tout va bien. Je me sens parfaitement bien dans ce rôle de meneur. En ce sens que cela me permet d’être plus percutant. Je dis merci à tous ceux qui me soutiennent,  car le plus dur reste à venir.

Comment vois-tu la suite de la saison ?

Nous avons l’avons l’ambition de rééditer l’exploit de la saison dernière avec un bilan de quatre trophées sur quatre possibles au plan local, et pourquoi pas y ajouter une Coupe asiatique. C’est clair que la tâche ne sera pas de tout repos. Mais, ce n’est pas impossible ; nous avons déjà remporté la Supercoupe. Il ne reste plus que le championnat et deux autres coupes.

Des observateurs voient en toi la réplique d’un certain Kader Kéita, notamment dans sa capacité à aller balle au pied et à enchaîner les dribbles. Comment réagis-tu à une telle comparaison ?

Ça fait énormément plaisir, car le grand-frère Kader (Kéita) est une superstar. Il a fait ses preuves partout où il est passé. Moi, je suis à mes débuts ; j’ai encore du chemin devant moi. Mais en tout état de cause, ça fait chaud au cœur d’entendre ça.

Espères-tu suivre ses traces, lui qui est parti du Golfe persique pour aller briller en Europe ?

Bien sûr. Pour le coup, sachez que je suis en discussions avec certains clubs sur le Vieux Continent. Mais, je préfère pour l’instant me concentrer sur ma saison et après on verra ce que ça va donner. Une chose est sûre, j’irai monnayer mon talent en Europe.

 

Réalisée par Emgey Zaté




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