Judo : Le MEDEF séduit par le projet du CESCA

La délégation du Mouvement des entreprises françaises (MEDEF International) a été séduite par le projet de construction du ‘’Centre polyvalent sportif et culturel’’ du CESCA (centre d’éducation par le sport et la culture d’Abidjan). Pourrait-on tenter de conclure si l’on s’en tient au satisfecit, que les initiateurs de ce projet ont reçu de la part de la délégation du MEDEF vendredi dernier, après sa présentation. En effet, présente à Abidjan, à l’occasion des 8e Jeux de la Francophonie, cette délégation conduite par Mme Dominique Carlac’h, présidente du comité sport du Medef, a été reçue par la grande famille du judo ivoirien dans la commune de Koumassi. Et ce, au cours d’une cérémonie organisée conjointement par la Fédération ivoirienne de judo et disciplines associées (FIDJA) et Win Win Afrique.

Cela afin de présenter aux chefs d’entreprises françaises les réalisations déjà effectuées par la FIDJA et les besoins d’infrastructures du judo ivoirien. Une occasion saisie par Mr Daboné Seydou président-fondateur du CESCA pour exposer les difficultés dans la réalisation du ce hall moderne d’une superficie  de  412,75 m² (salle de judo, bureau, vestiaires, salle d’informatique,  bibliothèque…). Une opération qui à en croire Mme Dominique Carlac’h, devra porter ses fruits. D’ailleurs, au nom de la délégation qui l’accompagne, elle a promis œuvrer pour que les différentes doléances égrenées puissent trouver une oreille attentive pour la réalisation des projets du centre. « Le centre polyvalent  est un projet génial à cause de son caractère social et éducatif. La discipline véhicule plusieurs vertus dont la discipline, la combativité, la ponctualité, le respect…. Il est approprié à l’éducation des enfants. Nous allons œuvrer pour la mise en relation entre le public et le privé et  les Français et les Ivoiriens aboutissent à la réalisation du projet » a-t-elle déclaré.

Grand pourvoyeur de l’équipe nationale de judo, le CESCA joue un rôle très important dans l’encadrement des jeunes, notamment ceux de Koumassi et Marcory. Malgré son impact dans la lutte contre la délinquance, les jeunes pensionnaires se retrouvent actuellement sans véritable site d’entrainement. D’où l’importance de la réalisation de ce centre d’une valeur de 65 millions FCFA, dont la première pierre a été posée en mars dernier.

 

Avec SERCOM FIJDA




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